AR عرض بيانات البند باللغة العربية FR Afficher les données de l'article en français Les Gnaoua du MarocChlyeh AbdbdelhafidÉditeur: LE FENNEC EDIT Date de parution 12/03/2017 Au Maroc la confrérie des Gnaoua s’est constituée à partir de populations originaires d’Afrique Noire, principalement des esclaves et leurs descendants. A vocation thérapeutique, elle réunit des musiciens, des voyantes-thérapeutes et des adeptes dont l’itinéraire passe par la maladie initiatique, puis l’élection par des entités surnaturelles appelées : mlouk. Les pratiques rituelles, initiatiques,... Voir la description complète 13,00€ Disponibilité DisponibleDélais de livraison Expédié sous 2 à 3 jours ouvrésQuantité: Ajouter au panier Custom wishlist OKAjouter à la liste de souhaitCARACTÉRISTIQUESNom d'attributValeur d'attributEAN9789954168219Date de parution12/03/2017Poids250 gCommon books attributeAuteurChlyeh AbdbdelhafidÉditeurLE FENNEC EDITNombre de pages205Langue du livreFrançaisFormatLivre broché / couverture soupleDescriptionAu Maroc la confrérie des Gnaoua s’est constituée à partir de populations originaires d’Afrique Noire, principalement des esclaves et leurs descendants. A vocation thérapeutique, elle réunit des musiciens, des voyantes-thérapeutes et des adeptes dont l’itinéraire passe par la maladie initiatique, puis l’élection par des entités surnaturelles appelées : mlouk. Les pratiques rituelles, initiatiques, divinatoires et thérapeutiques des Gnaoua combinent en un ensemble harmonieux les apports culturels de l’Afrique Noire, au Sud, ceux de la civilisation arabo-musulmane venue de l’Est et des cultures berbères autochtones. Les activités des Gnaoua culminent dans le célèbre rite de possession (derdeba) durant lequel les adeptes en transe sont possédés par des invisibles. Ce rite, animé par des musiciens et des voyantes-thérapeutes, présente des analogies avec le boni des hausa (Niger), le diwan de Sidi Bilal, algérien, le stambali tunisien, le zar éthiopien et soudanais, mais aussi avec le candomblé brésilien et le vaudou haïtien. ©Le Fennec