AR عرض بيانات البند باللغة العربية FR Afficher les données de l'article en français Une femme nommée Rachid : Récit de vieEl Bouih FatnaÉditeur: LE FENNEC EDIT Date de parution 01/03/2016 Ce texte-témoignage paru en arabe sous le titre Hadit Al Atama (Paroles de l’obscurité) est le récit d’une grosse désillusion. Désillusion d’une Jeune fille dont le père croyait que les enlèvements de filles étaient des «histoires de Jadis». Désillusion d’une rêveuse. Mais c’est aussi le récit d’une bravoure gagnée dans l’ombre. Aux côtés de Latifa Jbabdi et d’autres militantes qui n’arrêtaient pa... Voir la description complète 5,00€ Disponibilité DisponibleDélais de livraison Expédié sous 2 à 3 jours ouvrésQuantité: Ajouter au panier Custom wishlist OKAjouter à la liste de souhaitCARACTÉRISTIQUESNom d'attributValeur d'attributEAN9789954000922Date de parution01/03/2016Poids100 gCommon books attributeNombre de pages103AuteurEl Bouih FatnaSérieFennec PocheÉditeurLE FENNEC EDITLangue du livreFrançaisFormatLivre broché / couverture soupleDescriptionCe texte-témoignage paru en arabe sous le titre Hadit Al Atama (Paroles de l’obscurité) est le récit d’une grosse désillusion. Désillusion d’une Jeune fille dont le père croyait que les enlèvements de filles étaient des «histoires de Jadis». Désillusion d’une rêveuse. Mais c’est aussi le récit d’une bravoure gagnée dans l’ombre. Aux côtés de Latifa Jbabdi et d’autres militantes qui n’arrêtaient pas de lire, apprendre, dialoguer, veiller pour être à la hauteur de leur vocation… Femmes à l’avant-garde d’une société soumise.Tel Quel, n° 24, 6-12 avril 2002, Driss Ksikès, Extrait.Ancienne détenue politique durant les années 70, Fatna El Bouih est la première femme, après la série de livres écrits par des hommes, à apporter son propre témoignage sur la machine à broyer les humains qu’est la détention politique et la tyrannie des années de plomb. C’est un nouvel éclairage qui nous fait découvrir une autre facette de la question vécue par une femme. C’est un livre à lire, mais surtout à méditer pour y puiser les ressources d’humanité dont nous avons tant besoin.Le Matin du Sahara et du Maghreb, vendredi 5 avril 2002© Le Fennec 2021