AR عرض بيانات البند باللغة العربية FR Afficher les données de l'article en français La Martingale Algérienne, Réflexions sur une criseHadj-nacer AbderrahmaneÉditeur: Editions Barzakh Date de parution 01/09/2011 « J’écris, au seuil de la soixantaine et considérant ma formation et les fonctions que j’ai occupées je devrais sans doute livrer ici un livre d’économie, ne serait ce que pour dialoguer avec ces concitoyens persuadés que c’est la corruption et non l’absence de démocratie qui empêche le décollage économique du pays. Ces réflexions personnelles vont pourtant au-delà, cherchant à cerner les mécani... Voir la description complète 22,00€ Disponibilité DisponibleDélais de livraison Expédié sous 2 à 3 jours ouvrésQuantité: Ajouter au panier Custom wishlist OKAjouter à la liste de souhaitCARACTÉRISTIQUESNom d'attributValeur d'attributEAN9789931325086Date de parution01/09/2011Poids200 gCommon books attributeAuteurHadj-nacer AbderrahmaneÉditeurEditions BarzakhNombre de pages200Description« J’écris, au seuil de la soixantaine et considérant ma formation et les fonctions que j’ai occupées je devrais sans doute livrer ici un livre d’économie, ne serait ce que pour dialoguer avec ces concitoyens persuadés que c’est la corruption et non l’absence de démocratie qui empêche le décollage économique du pays. Ces réflexions personnelles vont pourtant au-delà, cherchant à cerner les mécanismes socio-historiques qui ont conduit notre pays à s’enliser et ses enfants à vivre en permanence avec, dans la bouche, un goût amer. Elles expriment aussi la conviction que, pour la première fois depuis le néolithique, « Thamezgha » peut influer sur son propre destin. Cette prise de conscience, éclairée par notre Histoire, ne peut pourtant se faire que par la transmission. La conscience de Soi est absente du débat politique en Algérie. Notre désaccumulation ne se manifeste pas uniquement dans l’ingénierie, la gestion, la gouvernance mais aussi dans cette incapacité de nombre d’Algériens à ressentir et exprimer le respect de Soi, donc des autres. Elle nous conduit à un règne sauvage où dominent les rapports de violence. Mais qu’a-t-on fait de nos enfants ? On ne leur a rien transmis. Voilà une des raisons pour écrire, maintenant. » A.H. Copyright Barzakh