AR عرض بيانات البند باللغة العربية FR Afficher les données de l'article en français Au revoir AlgérieDevillers–Pierson Aminata, Cattacin Sandro, Fois Marisa, A. DEVILLERS-PIERSON, Cattacin SandroÉditeur: SEISMO Date de parution 01/09/2022 Qui sait que les Suisse·esses ont émigré en Algérie? Une migration économique qui a tout de même contribué à la colonisation française controversée. Il est par contre bien connu que les bons offices de la Confédération helvétique ont facilité l'indépendance de l’Algérie visà- vis de la France. En effet, la Suisse a accueilli des indépendantistes et des réfugié·es algérien·nes, ainsi que fourni une... Voir la description complète 25,00€ Délais de livraison Momentanément indisponibleNotifier lorsque disponible Custom wishlist OKAjouter à la liste de souhaitCARACTÉRISTIQUESNom d'attributValeur d'attributEAN9782883511064Date de parution01/09/2022Poids2 gCommon books attributeÉditeurSEISMOFormatLivre broché / couverture soupleNombre de pages53Langue du livreFrançaisAuteurDevillers–Pierson Aminata, Cattacin Sandro, Fois Marisa, A. DEVILLERS-PIERSON, Cattacin SandroDescriptionQui sait que les Suisse·esses ont émigré en Algérie? Une migration économique qui a tout de même contribué à la colonisation française controversée. Il est par contre bien connu que les bons offices de la Confédération helvétique ont facilité l'indépendance de l’Algérie visà- vis de la France. En effet, la Suisse a accueilli des indépendantistes et des réfugié·es algérien·nes, ainsi que fourni une aide au développement. Toutefois, la Confédération helvétique a également participé à la colonisation, sans pour autant posséder de colonies au sens administratif du terme. Les Suisse·esses, en tant qu’Européen·nes, étaient souvent perçu·es comme des colonisateurs·trices. Or, l’étaient-ils et elles vraiment? De quelle manière? À travers l’histoire d’une famille, cette bande dessinée reconstitue la présence de la communauté suisse en Algérie. L’arrivée des colons, la relation avec les Algérien·nes, l’exportation d’une suissitude imaginaire et de présumées valeurs suisses, les heurts et les rencontres, et finalement le « retour » d’outre-mer qui ressemble à une odyssée. Elle décrit l’arrivée dans ce qu’on considère comme son pays d’origine mais où on ne se reconnaît pas, où la tutelle nécessaire semble inexistante et où les promesses faites ne sont pas tenues. Le « retour » perçu comme une punition: on se sent victimes, oubliés et sans droits. Y a-t-il d’autres victimes de cette histoire coloniale?