AR عرض بيانات البند باللغة العربية FR Afficher les données de l'article en français Le loukoum à la pistacheZarcate Catherine, Saillard RémiÉditeur: SYROS JEUNESSE Date de parution 17/08/2006 Un conte philosophique pour apprendre à accepter les hauts et les bas de l'existence, et à ne jamais perdre espoir. Lorsque sa bague, joyau inestimable, glisse de son doigt au hammam, mais reste à la surface au lieu de couler, le Grand Vizir court aussitôt jusque chez lui et demande à sa famille de partir se mettre à l'abri. Huit jours plus tard, le roi le jette ... Voir la description complète 3,99€ Disponibilité DisponibleDélais de livraison Expédié sous 7 à 10 jours ouvrésQuantité: Ajouter au panier Custom wishlist OKAjouter à la liste de souhaitCARACTÉRISTIQUESNom d'attributValeur d'attributEAN9782748504910Date de parution17/08/2006Poids45 gCommon books attributeFormatLivre broché / couverture soupleAuteurZarcate Catherine, Saillard RémiNombre de pages48ÉditeurSYROS JEUNESSECollectionMINI SYROS PAROLES DE CONTEURSLangue du livreFrançaisSérieMini Syros parole conteurDescriptionUn conte philosophique pour apprendre à accepter les hauts et les bas de l'existence, et à ne jamais perdre espoir. Lorsque sa bague, joyau inestimable, glisse de son doigt au hammam, mais reste à la surface au lieu de couler, le Grand Vizir court aussitôt jusque chez lui et demande à sa famille de partir se mettre à l'abri. Huit jours plus tard, le roi le jette en prison pour haute trahison. Pendant sept ans, dans son cachot, le vizir rêve d'un loukoum à la pistache. Le jour où on le lui apporte enfin, un rat se rue dessus, fait un roulé-boulé dedans et l'écrabouille jusqu'à le rendre immonde. Pourtant, au lieu de désespérer, le visage du Grand Vizir s'éclaire : il rappelle aussitôt les siens. Huit jours plus tard, il est libéré. À ceux qui se demandent comment le Grand Vizir a pu prévoir par deux fois ce qui l'attendait, les sages d'Orient répondent : En écoutant cette histoire, tu peux entendre que quand tu es en haut, tu n'y resteras pas toujours, et que, quand tu es en bas, tu n'y resteras pas toujours non plus !