AR عرض بيانات البند باللغة العربية FR Afficher les données de l'article en français Je n'ai qu'une langue et ce n'est pas la mienneHarchi KaoutarÉditeur: PAUVERT Date de parution 07/09/2016 Suffit-il d’écrire dans la langue de Molière pour être reconnu comme un « écrivain français » ? Ou la littérature entretient-elle, en France, un rapport trop étroit avec la nation pour que ce soit si simple ? Amoureuse de sa langue, la France en est aussi jalouse. Pour tous ceux qui l’ont en partage ailleurs dans le monde, elle devient alors un objet de lutte, de quête et de conquête.Retraçant le... Voir la description complète 19,00€ Disponibilité DisponibleDélais de livraison Expédié sous 2 à 3 jours ouvrésQuantité: Ajouter au panier Custom wishlist OKAjouter à la liste de souhaitCARACTÉRISTIQUESNom d'attributValeur d'attributEAN9782720215490Date de parution07/09/2016Poids403 gCommon books attributeNombre de pages306AuteurHarchi KaoutarÉditeurPAUVERTLangue du livreFrançaisFormatLivre broché / couverture soupleSérieLittérature françaiseCollectionLittérature françaiseDescriptionSuffit-il d’écrire dans la langue de Molière pour être reconnu comme un « écrivain français » ? Ou la littérature entretient-elle, en France, un rapport trop étroit avec la nation pour que ce soit si simple ? Amoureuse de sa langue, la France en est aussi jalouse. Pour tous ceux qui l’ont en partage ailleurs dans le monde, elle devient alors un objet de lutte, de quête et de conquête.Retraçant les carrières de cinq écrivains algériens de langue française (Kateb Yacine, Assia Djebar, Rachid Boudjedra, Kamel Daoud et Boualem Sansal), Kaoutar Harchi révèle qu’en plus de ne s’obtenir qu’au prix d’authentiques épreuves, la reconnaissance littéraire accordée aux écrivains étrangers n’est que rarement pleine et entière. Car si la qualité du style importe, d’autres critères, d’ordre extra-littéraire, jouent un rôle important.Souvent pensée en termes de talent, de don, de génie, la littérature n’est-elle pas, aussi, une question politique ?