AR عرض بيانات البند باللغة العربية FR Afficher les données de l'article en français Je respire sous la pierreRAVA Farideh, ATTARZADEH AtiehÉditeur: BRUNO DOUCEY Date de parution 04/10/2024 Nom : Atieh Attarzadeh. Pays : Iran. Date de naissance : 1984. Profession : artiste. Vie familiale : mariée et mère d’une petite fille. À partir de ces données factuelles, chacun peut imaginer ce qu’est la vie d’une femme iranienne aux prises avec l’Histoire. La guerre à hauteur d’enfance, les villes incendiées, les corps mutilés que soignent des parents médecins –, sans omettre ces aspirations ré... Voir la description complète 16,00€ Disponibilité DisponibleDélais de livraison Expédié sous 7 à 10 jours ouvrésQuantité: Ajouter au panier Custom wishlist OKAjouter à la liste de souhaitCARACTÉRISTIQUESNom d'attributValeur d'attributEAN9782362294914Date de parution04/10/2024Poids160 gCommon books attributeAuteurRAVA Farideh, ATTARZADEH AtiehSérieSOLEIL NOIRÉditeurBRUNO DOUCEYNombre de pages144Langue du livrefaFormatLivre broché / couverture soupleDescriptionNom : Atieh Attarzadeh. Pays : Iran. Date de naissance : 1984. Profession : artiste. Vie familiale : mariée et mère d’une petite fille. À partir de ces données factuelles, chacun peut imaginer ce qu’est la vie d’une femme iranienne aux prises avec l’Histoire. La guerre à hauteur d’enfance, les villes incendiées, les corps mutilés que soignent des parents médecins –, sans omettre ces aspirations répétées à la création, aux plaisirs et à la paix. Mais où trouver un miroir de notre temps dans ses poèmes ? Avec Atieh, le quotidien tutoie les mythes et les moindres objets racontent une histoire millénaire. Une baleine, et c’est Jonas qui surgit. Une source, et c’est le monde sumérien qui affleure. Et ses mots ne laissent planer aucun doute quant à son ancrage dans le temps : « Tu es l’épiphanie d’un événement survenu à l’Homme il y a sept mille ans ». Extrait : « La catastrophe ne s’est produite qu’une seule fois sur Terre Nous avons cessé de respirer Nous nous sommes regardés dans les yeux Nous avons bougé la tête Et puis Nous avons recommencé à respirer. »