AR عرض بيانات البند باللغة العربية FR Afficher les données de l'article en français Politiques de la mémoireTevanian PierreÉditeur: AMSTERDAM Date de parution 06/05/2021 Un humoriste qui multiplie, jusqu’au négationnisme, les mauvaises blagues sur la Shoah ; des activistes qui le soutiennent en invoquant le passé esclavagiste ; des candidats à la présidentielle qui tiennent à faire connaître leur jugement sur l’histoire coloniale de la France ; des ministres et des éditorialistes qui appellent à « retrouver » un âge d’or républicain ; des musulmans qui se comparen... Voir la description complète 12,00€ Disponibilité DisponibleDélais de livraison Expédié sous 2 à 3 jours ouvrésQuantité: Ajouter au panier Custom wishlist OKAjouter à la liste de souhaitCARACTÉRISTIQUESNom d'attributValeur d'attributEAN9782354802295Date de parution06/05/2021Poids168 gCommon books attributeAuteurTevanian PierreÉditeurAMSTERDAMNombre de pages240Langue du livreFrançaisFormatLivre broché / couverture soupleDescriptionUn humoriste qui multiplie, jusqu’au négationnisme, les mauvaises blagues sur la Shoah ; des activistes qui le soutiennent en invoquant le passé esclavagiste ; des candidats à la présidentielle qui tiennent à faire connaître leur jugement sur l’histoire coloniale de la France ; des ministres et des éditorialistes qui appellent à « retrouver » un âge d’or républicain ; des musulmans qui se comparent aux Juifs de l’entre-deux guerres pour alerter sur leur oppression ; des statues de Colbert déboulonnées, dégradées ou simplement contestées... Le passé n’en finit pas de ne pas passer. C’est aux « guerres des mémoires » qui ont scandé la dernière décennie qu’est consacré ce livre.La question mémorielle est une question sociale et politique à part entière. À rebours des rappels à l’ordre, qui délégitiment toute « revendication mémorielle », tout dissensus, toute liberté prise avec le « récit national », il s’agit de penser avec les mémoires « illégitimes » – celle des Noirs, des Arabes, des Asiatiques, des Arménien.ne.s, des Juifs, mais aussi des femmes, des classes ouvrières, des minorités sexuelles et de tous les groupes opprimés. Il s’agit enfin de déboulonner des « grands hommes » et des « gros mots » (« moralisme », « manichéisme », « ressentiment », « victimisation », etc.) dont la fonction est d’intimider, d’empêcher de penser les rapports entre passé et présent. Au fil de ces pages, la pensée reprend ses droits, et avec elle le fondement de toute politique : le principe d’égalité.