AR عرض بيانات البند باللغة العربية FR Afficher les données de l'article en français Un jour idéal pour mourirKacimi Samir, Nia Lotfi, Mardam-Bey FaroukÉditeur: ACTES SUD Date de parution 07/10/2020 Un journaliste depuis longtemps au chômage, Halim Bensadek, décide à quarante ans de se suicider en se jetant du haut d'un immeuble de quinze étages, dans la banlieue d'Alger. Il tente auparavant de justifier son geste dans une lettre qu'il poste à sa propre adresse, et qui est censée n'y arriver qu'après l'annonce de sa mort. De la sorte, pense-t-il, on parlera de lui deux fois dans la presse : l... Voir la description complète 15,00€ Disponibilité DisponibleDélais de livraison Expédié sous 2 à 3 jours ouvrésQuantité: Ajouter au panier Custom wishlist OKAjouter à la liste de souhaitCARACTÉRISTIQUESNom d'attributValeur d'attributEAN9782330136819Date de parution07/10/2020Poids150 gCommon books attributeSérieLa Bibliothèque arabeCollectionSindbadNombre de pages128Langue du livreFrançaisFormatLivre broché / couverture soupleÉditeurACTES SUDAuteurKacimi Samir, Nia Lotfi, Mardam-Bey FaroukDescriptionUn journaliste depuis longtemps au chômage, Halim Bensadek, décide à quarante ans de se suicider en se jetant du haut d'un immeuble de quinze étages, dans la banlieue d'Alger. Il tente auparavant de justifier son geste dans une lettre qu'il poste à sa propre adresse, et qui est censée n'y arriver qu'après l'annonce de sa mort. De la sorte, pense-t-il, on parlera de lui deux fois dans la presse : le jour où il mourra, et le jour où l'on découvrira la lettre. Par un mirobolant concours de circonstances, rien cependant ne va se passer comme il le prévoit. Le roman fait défiler à rebours le film de la vie de Halim qui, à l'instant fatidique, hésite à se lancer dans le vide. Sa propre hi stoire, rapportée en une succession de scènes drolatiques, en croise beaucoup d'autres, notamment celle de son ami Omar Tounba, un "mauvais garçon" ravagé comme lui par l'alcool et la drogue, et qui s'est follement épris d'une jeune femme débauchée que fréquentait son père. À travers lui, c'est toute une société miséreuse, marginalisée et privée de repères que Samir Kacimi restitue en peu de pages, parfois crûment, en bravant avec humour les interdits religieux et sexuels. Loin, très loin d'"Alger la Blanche"...