Le mot du libraire
Ce roman en partie épistolaire nous transporte au XVIème siècle où nous découvrons Constantinople, tout juste ottomane, à travers les yeux éblouis du jeune Michel-Ange. Cette lecture, inspirée de faits réels, nous fait vivre une douce expérience où les possibles émerveillements, questionnements, doutes joies et peurs de l'artiste nous sont directement transmis par la plume de l'auteur. Loin des regards orientalistes, Mathias Enard nous fait voyager dans le temps par cette petite parenthèse bien agréable à vivre.
Description
13 mai 1506, un certain Michelangelo Buonarotti débarque à Constantinople à l'invitation du Sultan qui veut lui confier la conception d'un pont sur la Corne d'Or. Urgence de la commande, tourbillon des rencontres, séductions et dangers de l'étrangeté ottomane, Michel-Ange, l'homme de la Renaissance, esquisse avec l'Orient un sublime rendez-vous manqué, couronné par le prix Goncourt des lycéens 2010 et le prix du livre en Poitou-Charentes 2011.