AR عرض بيانات البند باللغة العربية FR Afficher les données de l'article en français Les CoquelicotsNedjmaÉditeur: PLON Date de parution 24/08/2023 Après L'Amande , best-seller vendu dans 26 pays, Les Coquelicots signe le grand retour de Nedjma. Un roman transgressif et subversif qui brise tous les tabous de la sexualité féminine et masculine en terre musulmane. " I... Voir la description complète 22,00€ Disponibilité DisponibleDélais de livraison Expédié sous 7 à 10 jours ouvrésQuantité: Ajouter au panier Custom wishlist OKAjouter à la liste de souhaitCARACTÉRISTIQUESNom d'attributValeur d'attributEAN9782259317085Date de parution24/08/2023Poids306 gCommon books attributeAuteurNedjmaÉditeurPLONNombre de pages256Langue du livreFrançaisFormatLivre broché / couverture soupleDescriptionAprès L'Amande , best-seller vendu dans 26 pays, Les Coquelicots signe le grand retour de Nedjma. Un roman transgressif et subversif qui brise tous les tabous de la sexualité féminine et masculine en terre musulmane. " Il m'a fallu traverser la mer, supplier la pierre, vendre mes illusions au premier vent qui se lève et qui promet liberté, dignité et sérénité, avant d'intégrer quelques évidences qui décryptent notre chaos neuronal collectif. Cette affreuse mélasse où fermentent des millions de zombies ahuris résulte d'une seule cause : la faim. Une faim obsédante, qui ulule même quand les placards débordent de victuailles. Une faim absurde, irrationnelle et obscène, nourrie par les disettes cycliques, engraissée par la cupidité des maîtres successifs et abusifs, excitée par des prêcheurs aux yeux révulsés et à la voix stridente, qui décrivent le paradis comme une foire gargantuesque où les musulmans se bâfrent tels des cochons de tout ce qui leur tombe sous la dent. Chômeurs et chômeuses, pauvres et pauvresses, gueux et gueuses, déchets scolaires, accros au shit, à la seringue, aux médocs, à la colle forte, ne restent aux inutiles que la mer à traverser clandestinement ou les barbus à servir ouvertement. J'ai fait semblant de servir les barbus parce que moi aussi j'avais (et j'ai encore) faim. "