AR عرض بيانات البند باللغة العربية FR Afficher les données de l'article en français Autobiographie impossibleMemmi AlbertÉditeur: GRASSET Date de parution 24/04/2024 Dans ce livre initialement publié en 1985 chez Grasset dans l’emblématique collection « Ce que je crois », le grand intellectuel franco-tunisien Albert Memmi, auteur du célèbre Portrait du colonisé plonge au cœur des sujets les plus fondamentaux de la condition humaine : l’identité, le travail, la famille, l’amour, la politique, la religion, l’art. Plutôt qu’un traité méthodique, l’ouvrage ... Voir la description complète 13,00€ Disponibilité DisponibleDélais de livraison Expédié sous 7 à 10 jours ouvrésQuantité: Ajouter au panier Custom wishlist OKAjouter à la liste de souhaitCARACTÉRISTIQUESNom d'attributValeur d'attributEAN9782246838043Date de parution24/04/2024Poids190 gCommon books attributeAuteurMemmi AlbertSérieLes Cahiers RougesÉditeurGRASSETNombre de pages224Langue du livreFrançaisFormatLivre broché / couverture soupleDescriptionDans ce livre initialement publié en 1985 chez Grasset dans l’emblématique collection « Ce que je crois », le grand intellectuel franco-tunisien Albert Memmi, auteur du célèbre Portrait du colonisé plonge au cœur des sujets les plus fondamentaux de la condition humaine : l’identité, le travail, la famille, l’amour, la politique, la religion, l’art. Plutôt qu’un traité méthodique, l’ouvrage est une méditation libre, qui explore les idéaux et les hypothèses formant la vision du monde de l’auteur. Penseur du postcolonialisme, Albert Memmi y expose ses convictions sur les questions de racisme et d’exclusion, sur les tensions culturelles et sociales d’un monde structuré par les inégalités. Plus que jamais d’actualité, il s’interroge sur la question de l’identité et de la validité du moi comme unicité. Essai, sans doute, et important, mais aussi mémoire intime, où Albert Memmi parsème son texte d’évocations nostalgiques et de souvenirs vivaces sur sa Tunisie natale. Une autobiographie intellectuelle majeure, par l’une des grandes voix de la littérature que l’on n’appelait pas encore postcoloniale.