AR عرض بيانات البند باللغة العربية FR Afficher les données de l'article en français Un terrain contestéSorek Tamir, Weill AlineÉditeur: ALBIN MICHEL Date de parution 08/03/2017 Depuis les années 1990, le football est devenu une institution majeure dans la culture populaire des citoyens arabo-palestiniens d'Israël. De plus en plus de joueurs arabes intègrent les meilleurs clubs israéliens ou, comble de la réussite, l'équipe nationale. étant donné le statut marginal de la minorité arabo-palestinienne en Israël, ce processus est révélateur des tensions et des contradictions... Voir la description complète 28,00€ Disponibilité DisponibleDélais de livraison Expédié sous 7 à 10 jours ouvrésQuantité: Ajouter au panier Custom wishlist OKAjouter à la liste de souhaitCARACTÉRISTIQUESNom d'attributValeur d'attributEAN9782226315144Date de parution08/03/2017Poids458 gCommon books attributeAuteurSorek Tamir, Weill AlineÉditeurALBIN MICHELNombre de pages336Langue du livreFrançaisFormatLivre broché / couverture soupleDescriptionDepuis les années 1990, le football est devenu une institution majeure dans la culture populaire des citoyens arabo-palestiniens d'Israël. De plus en plus de joueurs arabes intègrent les meilleurs clubs israéliens ou, comble de la réussite, l'équipe nationale. étant donné le statut marginal de la minorité arabo-palestinienne en Israël, ce processus est révélateur des tensions et des contradictions fondamentales à l'oeuvre dans l'identité collective de ce pays.Mêlant une approche sociologique, anthropologique et historique, Tamir Sorek analyse, à travers le pouvoir symbolique de ce sport, les ressources politiques qu'il recèle. Utilisé par des minorités ethniques et nationales comme un champ de protestation sociale, le football peut également servir de voie d'intégration sociale et politique. Mais jusqu'où ? L'égalité dans la sphère du football ne fait-elle pas oublier les discriminations entre Juifs et Arabes dans de nombreux autres domaines ? Alors, modèle égalitaire, enclave d'intégration ou enjeu d'un nationalisme de substitution ?