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LE TRAITE DE L'ESPRIT SAINT DE RUZBEHAN DE SHIRAZ

RUSPOLI STEPHANE
Éditeur: CERF
Date de parution 03‏/10‏/2001
Cet ouvrage se compose de trois parties : I. une « Étude préliminaire » de Stéphane Ruspoli sur le personnage de Rûzbehân et les thèmes dominants de sa doctrine du soufisme II. la traduction intégrale annotée du Traité de l'Esprit saint (Risâlaye Quds) III. une traduction commentée du Lexique du soufisme de Rûzbehân qui permet de se repérer dans la terminologie des mystiques musulmans. Rûzbehân Ba... Voir la description complète
42,00€
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CARACTÉRISTIQUES
Nom d'attributValeur d'attribut
EAN9782204067492
Date de parution03‏/10‏/2001
Poids1 g
Dimensions0٫00 x 0٫00 x 0٫00 cm
Common books attribute
Nombre de pages362
Langue du livreFrançais
FormatLivre broché / couverture souple
ÉditeurCERF
AuteurRUSPOLI STEPHANE
SériePatrimoines - Islam
Description
Cet ouvrage se compose de trois parties : I. une « Étude préliminaire » de Stéphane Ruspoli sur le personnage de Rûzbehân et les thèmes dominants de sa doctrine du soufisme II. la traduction intégrale annotée du Traité de l'Esprit saint (Risâlaye Quds) III. une traduction commentée du Lexique du soufisme de Rûzbehân qui permet de se repérer dans la terminologie des mystiques musulmans. Rûzbehân Baqlî Shîrâzî (le Saint de Shîrâz) est l'une des plus remarquables figures du soufisme iranien d'expression sunnite au XIIe siècle, qui fut une période très féconde et décisive pour l'essor de la mystique musulmane. Rûzbehân est contemporain d'Attâr, de Najm Kubrâ et de Sohravardî. Né en 1128 (522 de l'Hégire) à Fâsâ, son surnom, Baqlî (négociant en légumes), indique ses origines modestes (milieu rural de petits commerçants), dont sont issus nombre d'illustres figures du soufisme. Très tôt, il décida d'abandonner son milieu d'origine pour se consacrer à la mystique. Nous possédons peu d'éléments biographiques sûrs, sinon qu'il se maria et eut trois enfants. Pour parfaire sa formation il voyagea beaucoup, mais nous ignorons ses destinations exactes. Il fonda une maison d'étude (khanga) à Shîrâz et exerça la charge de prédicateur à la grande mosquée. Il voua son existence à l'étude et à la méditation, et son oeuvre de mystique visionnaire, toute pétrie de la spiritualité de Hallâj, représente l'une des meilleures synthèses du soufisme classique persan. Rûzbehân avait un culte à la fois théologique et esthétique des deux aspects de la Divinité, selon l'immanence et la transcendance, à savoir les attributs de Beauté et de Majesté qui orientent toute spiritualité. Artiste et musicien raffiné, il était fervent adepte du samâ' (concert spirituel), dont il parle merveilleusement dans ce Traité. Il mourut en 1209 (606 de l'Hégire), âgé de quatre-vingts ans. Son oeuvre, qui comprend plus de vingt volumes, rédigés en arabe et en persan, concerne essentiellement trois domaines : l'exégèse spirituelle, la théologie dogmatique, la théologie mystique. Le Traité de l'Esprit saint, écrit en persan, est un long développement de la sentence chère à de nombreux soufis : « Dieu est beau, et il aime la Beaut?. C'est cette quête du sens de la beauté divine immanente aux êtres qui caractérise sans doute le mieux l'oeuvre de Rûzbehân. L'ouvrage s'adresse tout particulièrement à l'« élite de l'élite », c'est-à-dire aux adeptes des plus nobles contemplations et de l'« unio mystica » la plus pure, l'unique souci de ces hommes.