Traitement en cours...
Paramètres d/'accessibilité

Mohamed Hamri

Serghini Latifa
Éditeur: ARTDIF
Date de publication 15‏/10‏/2017
Si Mohammed Hamri (1932-2000) est relativement connu au Maroc, sa biographie le désigne avant tout comme artiste peintre. Mais l'homme est loin de se réduire a cela. Saltimbanque, vagabond et contrebandier du rail dans les années 1950, sa jeunesse se dilue dans un espace culturel confisqué, livré a la nécessité et la précarité, ne laissant place qu'à la lutte pour la survie par tous les moyens. Il... Voir la description complète
15,00€
Disponibilité Disponible
Délais de livraison Expédié sous 2 à 3 jours ouvrés
CARACTÉRISTIQUES
Nom d'attributValeur d'attribut
EAN9789954993712
Date de publication15‏/10‏/2017
Poids300 g
Dimensions0٫00 x 14٫00 x 19٫00 cm
Common books attribute
Nombre de pages144
AuteurSerghini Latifa
ÉditeurARTDIF
FormatLivre broché / couverture souple
Langue du livrezx
Description
Si Mohammed Hamri (1932-2000) est relativement connu au Maroc, sa biographie le désigne avant tout comme artiste peintre. Mais l'homme est loin de se réduire a cela. Saltimbanque, vagabond et contrebandier du rail dans les années 1950, sa jeunesse se dilue dans un espace culturel confisqué, livré a la nécessité et la précarité, ne laissant place qu'à la lutte pour la survie par tous les moyens. Il devient alors, et simultanément, peintre, businessman agite et décrié, cuisinier hors pair, manager de la troupe des Maitres musiciens de Joujouka, dont il assure la renommée internationale. «Clochard céleste» de la Beat Generation au Maroc, aux côtés de Brion Gysin, William Burroughs, Timothy Leary, les Rolling Stones, Ornette Coleman, et d'autres, il a contribué au rayonnement de la musique populaire, a son métissage et son enrichissement a travers l'ouverture au monde. Il a exercé sa liberté sans réserve, s'est battu obstinément et effrontément pour réussir en autodidacte. Ce récit de vie retrace le destin de cet homme-orchestre qui a inventé sa vie, en offrant beaucoup a sa région, puis au Maroc. Il mérite l'hommage que l'on se doit de réserver aux passeurs qui ont fait œuvre, porteurs d'un «héritage invisible».