AR عرض بيانات البند باللغة العربية FR Afficher les données de l'article en français Salât al-qalaqMohammad Samir Nada, محمد سمير نداÉditeur: Masciliana Editions Date de parution 01/01/2025 Prix du Roman arabe par The International Prize for Arabic Fiction (Booker) en 2025. Année 1977 : « Nadj al-Manasi » est un village oublié au cœur de la Haute-Égypte, coupé du monde extérieur par ce que ses habitants considèrent comme un champ de mines qu’il serait dangereux de franchir. Ils ne savent du monde que ceci : une guerre oppose l’Égypte à Israël depuis dix ans, depuis 1967, et l’ennemi... Voir la description complète 15,00€ Délais de livraison Momentanément indisponibleNotifier lorsque disponible Custom wishlist OKAjouter à la liste de souhaitCARACTÉRISTIQUESNom d'attributValeur d'attributEAN9789938979572Date de parution01/01/2025Poids450 gCommon books attributeAuteurMohammad Samir Nada, محمد سمير نداÉditeurMasciliana EditionsNombre de pages354DescriptionPrix du Roman arabe par The International Prize for Arabic Fiction (Booker) en 2025. Année 1977 : « Nadj al-Manasi » est un village oublié au cœur de la Haute-Égypte, coupé du monde extérieur par ce que ses habitants considèrent comme un champ de mines qu’il serait dangereux de franchir. Ils ne savent du monde que ceci : une guerre oppose l’Égypte à Israël depuis dix ans, depuis 1967, et l’ennemi israélien chercherait à s’infiltrer par le village, devenu ainsi la première ligne de défense aux frontières de l’Égypte. Le seul lien avec le monde extérieur est Khalil al-Khawja, représentant du pouvoir, propriétaire de l’unique boutique, éditeur d’un journal local intitulé La Voix de la guerre, et principal acteur de la circulation des biens dans le village. C’est aussi lui qui supervise l’enrôlement des jeunes villageois dans la guerre. Le village est frappé par un objet céleste — peut-être une météorite, peut-être un satellite — nul ne sait, suivi d’une épidémie qui défigure les habitants, y compris les nouveau-nés. Une main anonyme inscrit sur les murs les péchés cachés des villageois. L’imam du village invente une nouvelle prière, la « prière de l’inquiétude », censée permettre de surmonter l’épidémie et l’épreuve traversée par la communauté. Huit personnages différents racontent l’explosion et les événements des dix années qui l’ont précédée — de la défaite de juin 1967 jusqu’à l’impact de l’objet et l’apparition de l’épidémie —, tissant ensemble une mosaïque narrative d’une grande richesse. Le roman peut être lu comme une interrogation narrative sur les récits entourant la défaite de 1967 et les illusions de victoire qui l’ont suivie.