Description
Le Soudan a célébré ce livre avec un enthousiasme immense, car il a chanté — et l'on a chanté et fredonné — l’histoire d’Omdourman. Un ouvrage beau et rédigé en langue classique, qui résonne comme un youyou chaque fois que le temps et le lieu s’y prêtent. Tout comme les poètes du dobait, les chanteuses, les chanteurs et les poètes du style haqība ont chanté cette belle cité. De Karouma, Khalil Farah, Abou Salah jusqu’à Khalafallah Hamad, et bien d’autres maîtres du verbe accordé, sans oublier les poètes des qasā'id al-malāḥ. Son fils, Salah Ahmed Ibrahim, y a conté une histoire d’amour dans Omdourman, ô Omdourman, et Mohammed al-Wathiq y a déversé toute la douleur qu’il portait, et elle — Omdourman — a enduré en silence, tel une mère compatissante, dans une douleur muette...