Le mot du libraire
Dans ce second roman aux accents autobiographiques, Fatima Daas se penche sur l’adolescence à travers le personnage de Kayden, une lycéenne de banlieue qui prépare les concours d’entrée à une grande école. Ce récit dresse le portrait réaliste d’une génération débordante de colère, de désillusions, mais aussi de joie. Fatima Daas livre une réflexion sociale sur ce que « jouer le jeu » signifie dans un monde parfois « trop » étriqué pour y trouver sa place. La sororité, le désir et la révolte sont au cœur de cette aventure au lycée écrite avec humour et tendresse. JULIETTE
Description
« – Attends, Kayden. Tu aimes écrire ? Tu veux écrire ? On peut parler ?Kayden s’en va, les mots plein la gorge. »Kayden est bien entourée. À la maison il y a Aïsha, sa mère, qui trouve toujours du temps pour elle malgré la fatigue du travail et Shadi, sa grande sœur, complice de toujours. Au lycée, il y a ses amis, Nelly la grande sportive, Samy le rêveur et Djenna qui n’est jamais dupe de rien. Kayden observe les uns et les autres occuper les cases d’un système trop rigide. Elle écrit ce qu’elle voit, et ce qu’elle ne voit pas.Un jour Madame Fontaine, la professeure de littérature redoutée, lit ce que Kayden écrit. Une faille s’ouvre, elle le sent, Kayden sera la prochaine à réussir le concours d’entrée à Sciences-Po.Dans une langue brute et vibrante, Fatima Daas signe un roman puissant sur l’ambition, la quête d’identité et la nécessité de se réinventer. Kayden doit-elle jouer le jeu… ou le changer ?Fatima Daas est née en 1995 à Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines. Son premier roman très remarqué, La Petite Dernière (Éd. Noir sur Blanc, coll. Notabilia, 2020) a été traduit dans plusieurs langues. Son adaptation au cinéma, réalisée par Hafsia Herzi, sera prochainement en salle.